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Les bonus de la saison
Dominique Simonnot : "Une justice-alibi à pleurer"
Après des études de droit, Dominique Simonnot a été éducatrice à l’administration pénitentiaire, puis devient journaliste à Libération où elle crée en 1998, une chronique judiciaire « Carnets de justice ». En 2006, elle passe au Canard Enchaîné, où elle écrit, entre autres, la chronique « Coups de barre » sur les audiences de comparution immédiate, une justice ultra-rapide, une "justice d'abattage". Le metteur en scène Michel Didym est parti d'un choix de ses chroniques pour construire, avec le comédien Bruno Ricci, un solo où se télescope plus d'une centaine de personnages — prévenus, procureurs, juges, avocats, experts, famille — tous broyés par la machine infernale d'une justice folle : Comparution immédiate, une justice sociale ?
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Le 14/06/2012
Les réponses d'Hélios Azoulay
- Pourquoi joue-t-on encore de la musique militaire ? - Pour vérifier régulèrement que les soldats savent toujours compter jusqu'à deux.     En exclusivité pour ventscontraires.net, je (moi) (Hélios Azoulay) vous propose des extraits de Tout est musique (éditions Vuibert), un livre que j'ai écrit (moi) (Hélios Azoulay). Et qu'on peut acheter. Oui.
 
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Le 13/05/2015
 
 Auteurs maison 
Le 29/04/2014
Ça va la famille ?
– Pas vraiment. Récemment j’ai croisé Jean-Michel Ribes, il m’a demandé ce que j’étais en train d’écrire. C’était « La Servante du Seigneur », un livre sur ma fille qui a rencontré un sacripant pas très catholique qui l’a entraînée dans une religiosité suspecte. Jean –Michel m’a dit «  C’est vrai toi t’as du matos. » C’est vrai, ma famille m’a fourni du matos : un père alcoolique qui se suicide à table chaque dimanche : Il a jamais tué personne mon Papa. Une mère hypocondriaque qui mourait toutes les semaines, mais qui a fini par mourir pour de vrai :  La Mère est froide (en préparation). Deux enfants handicapés pour de vrai à qui j’ai écrit Où on va papa ?  Une épouse charmante qui meurt subitement que j’ai ranimée dans Veuf. Pas de quoi rire mais de quoi écrire…
J’ai, comme dit Cendrars, trempé ma plume dans ma vie.
Je suis devenu le greffier de ma famille, je leur ai élevé des monuments en papier. En les faisant entrer dans des livres, j’ai essayé de faire durer ce qui ne dure pas. Je n’ai pas eu à inventer des personnages pour peupler mes livres, ils m’ont été fournis. Mon père était un héros de roman, livré clé en mains, il était alcoolique, médecin de campagne, il ne faisait pas payer ses clients, rentrait en voiture dans les troupeaux de moutons mais il a jamais écrasé le berger. Il mettait au bout de ses vieux souliers des caoutchoucs de bocaux pour refermer la semelle qui baillait. Si j’avais eu un père comme les autres, expert comptable, qui ait des souliers brillants et qui boive de l’eau d’Evian… peut-être que j’aurais jamais eu envie d’écrire…
 
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